Comprendre SAML
SAML permet de se connecter à une application avec le compte de son organisation, sans que l'application ne voie jamais le mot de passe.
Voir aussi : la frise de l’histoire de SAML · celle d’OAuth et d’OpenID Connect
Imaginez un concert. L'application, c'est la salle : elle veut savoir qui entre, mais elle ne vérifie pas vos papiers elle-même. Le fournisseur d'identité, c'est le guichet d'accréditation de votre entreprise : lui connaît vraiment votre identité. À l'entrée, la salle vous renvoie au guichet, qui vous remet un badge scellé portant votre nom. La salle ne fait confiance qu'au sceau, qu'elle sait reconnaître.
Ce badge scellé, c'est l'assertion SAML. Le sceau, c'est la signature.
L'utilisateur, avec son navigateur. C'est lui qui fait voyager les messages d'un site à l'autre.
Le service auquel vous voulez accéder. Le jargon dit « SP », pour service provider.
Celui qui vous authentifie : Microsoft Entra ID, Okta, Keycloak, Google Workspace… Le jargon dit « IdP ».
Avant le premier test, l'application et le fournisseur d'identité s'échangent une sorte de carte d'identité technique : les métadonnées. On y trouve leurs noms (Entity ID), leurs adresses et surtout le certificat qui permet de reconnaître le sceau. C'est la partie « configuration », et c'est là que naissent presque tous les problèmes.
| Côté fournisseur d'identité | Côté application |
|---|---|
| Le nom de l'application (Entity ID) | Le nom du fournisseur d'identité (Entity ID) |
| L'adresse où renvoyer la personne (URL ACS) | L'adresse où l'envoyer s'identifier (URL SSO) |
| Éventuellement le certificat de l'application | Le certificat du fournisseur d'identité |
Une erreur d'un caractère (une barre finale, http au lieu de https) suffit à tout bloquer. ID-Kit vous dit exactement quelle valeur ne correspond pas.
Pour aller plus loin : le détail technique, ou les erreurs courantes.
Envie de voir ça en vrai ? ID-Kit joue le rôle qui vous manque et vous montre chaque étape.